Résidus domestiques dangereux
Les résidus domestiques dangereux : ça se recycle !
Bien qu’ils représentent moins de 1 % de nos déchets, les résidus domestiques
dangereux (ou « RDD ») représentent une très grande menace pour notre santé et
celle de l’environnement. En effet, l’incinérateur, le lieu d’enfouissement
technique et la station de traitement des eaux ne peuvent en disposer de façon
sécuritaire. Rappelez-vous qu’un seul litre d’huile déversé dans la nature ou
dans l’égout pluvial peut contaminer un million de litres d’eau potable !
Heureusement, plus de 75 % de ces résidus peuvent être recyclés ou valorisés, à
condition d’être acheminés au bon endroit !
Comment les reconnaître ?
Certains RDD sont identifiés par des symboles particuliers, tandis que d’autres
comme les batteries d’automobiles, les huiles usées, les piles sèches et la
peinture ne le sont pas. Pour vous aider, consultez le
tableau des principaux RDD.
Ce que le PGMR prévoit
Les mesures de récupération des RDD du PGMR comprennent notamment :
-
L’installation d’équipements pour la réception et l’entreposage sécuritaire des
RDD dans chacun des écocentres.
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L’organisation de journées thématiques sur les RDD au moins deux fois par année.
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L’adoption de règlements municipaux interdisant de jeter les RDD aux ordures.
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La diffusion d’information sur les produits à favoriser pour leur toxicité
moindre et sur les commerces qui acceptent de reprendre les RDD.
Consultez
le document intégral des mesures (pdf)
Pour savoir où vous départir écologiquement de vos RDD, consultez le
Bottin du réemploi.
Pour en connaître davantage sur le recyclage de la
peinture, des piles, des
huiles usées et des filtres à huile…